J’étais animateur le mercredi dans des centres de loisirs et je voulais en faire mon métier. Par contre je n’avais pas l’argent pour pouvoir suivre une formation. Le Local m’a proposé avec trois autres animateurs, un contrat de deux ans en CAE pour que je puisse faire une formation BP. Il a fallu se battre car au bout d’un an, l’état a voulu arrêter nos contrats. Nous avons réussi a aller au bout de la formation. Aujourd’hui, grâce à cela, j’ai été engagé par le local comme directeur de centre de loisirs et mes 3 collègues ont eux aussi un boulot. Les associations, cela sert aussi à promouvoir des personnes.
Elève de l’Auto-école
J’ai des difficultés en langue française. J’ai 4 enfants et pour travailler, être dans le dispositif comme l’APIC c’est comme un cadeau. Si l’Auto-école s’arrête c’est une catastrophe. On a besoin d’être aidé dans notre apprentissage à la conduite.
Leila- ancienne résidente du FJT et élève de l’Auto-école
Si l’auto-école ferme je ne sais pas comment je vais pouvoir continuer à passer mon permis ailleurs.
Rachel-adhérente du secteur famille et de l’auto-école
Avant je n’avais pas de vacances, mais grâce au projet « Départ en vacances autonome » j’ai pu épargner et je suis partie avec mon enfant en vacances.
De plus, l’Auto-école m’a permis de repasser mon permis qui n’était pas valide en France. J’ai trouvé du travail. L’association ma permis de rebondir.
Yann- Animateur BAFA à Cornet depuis 4 ans
J’ai été pris comme animateur le mercredi au CLM de la Rivoline, mais je ne pouvais pas terminer mon BAFA.J’ai fait mon stage pratique à la Rivoline, et le local m’a payé le deuxième stage de ma formation BAFA.
D’un côté l’Etat se sert des associations pour placer des contrats aidés et éponger le chômage des jeunes quand ils en ont besoin mais tout en leur reprochant d’être consommatrices de subventions, ça n’a pas de sens.
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Radio Pulsar : Interview Blaise Bouchet - Mercredi 25 mars 2009
60 ans déjà!
Eh oui ! Le Local est né en mars 1948, il y a 60 ans, Promenade des cours.
D’abord Maison des Jeunes et de la Culture, pour devenir la MCL (Maison de la Culture et des Loisirs), l’association gère aujourd’hui un Centre socioculturel, un Foyer de Jeunes Travailleurs, une Auto-École.
Les années ont passé, forgeant l’expérience et la compétence de l’association actuelle.
Le Local, baptisé ainsi en 1994, lors de la réhabilitation du Foyer de Jeunes Travailleurs en a vu passé des adhérents et des associations qui ont toujours pu trouver un lieu accueillant, convivial et une équipe à leur service. Les activités ont changé, le projet a évolué, mais ce qui a traversé les années, c’est bien « l’âme du Local ».
Grâce à l’engagement de l’équipe de bénévoles et de professionnels, les habitants du quartier et, plus largement ceux de Poitiers ou de son agglomération savent qu’ils pourront être accueillis, accompagnés et soutenus dans leurs projets.
Plusieurs manifestations seront organisées durant cette année 2008 pour fêter ces 60 ans auxquels nous vous invitons d’ores et déjà à participer.
Christian Nicole, Directeur.
Fête de quartier centre ville
du 26 au 30 novembre 2008